
Buy-Sellf est un collectif d’artistes issus de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux qui a conçu et mis en circulation un catalogue de VPC. Ce dernier présente des produits non industrialisés, des prototypes de recherche issus de démarches artistiques. Une centaine d’articles est aujourd’hui référencée, proposée par 70 artistes de toutes nationalités. A l’occasion de cette exposition, Buy-Sellf présente les produits de son catalogue sous la forme d’un show room.
Exposition Buy-Sellf à la Galerie des Beaux-Arts de Metz, France
Présentation de l’association Zébra 3 et du catalogue Buy-Sellf à l’Ecole des Beaux-arts de Marseille
Superkongresua, San Sebastien, Espagne
Forum européen de la Jeune Création à Lyon
Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux
Présentation de l’association Zébra 3 et du catalogue Buy-Sellf à l’Ecole des Beaux-Arts de Metz
Exposition collective Négociation au CRAC de Sète
Né à Paris en 1961.
Un rêve - en marchant avec précaution, titre de l’ œuvre présentée, consiste en la projection simultanée de trois films réalisés dans un grand magasin parisien loué pour une nuit. L’artiste s’y livre à des chorégraphies étranges, entre grâce et burlesque, et s’aventure dans le labyrinthe des rayons comme s’il s’agissait d’un parcours initiatique à visée poétique, lyrique et fétichiste.
Espace Vital. La Criée, Rennes.
Air-Air, Grimaldi Forum, Monaco.
La collection de photographies d’Agnès B, Centre National Photographique, Paris.
Trois petites chorégraphies de sièges et de pleurs, vidéo
La Beauté, Clos des Trams, Avignon.
Un rêve, vidéo installation, performance avec Maria Spangaro. Kyoto Art Center, Japon.
Musique agglutinative, Batofar, Paris.
Née en 1966
Les photos de supermarchés de Véronique Élléna recèlent une ambiguïté, à savoir qu’on ne sait pas qu’il s’agit de documents promotionnels émis par ces lieux de vente ou bien d’intrigants portraits de famille. La réalité se trouve entre les deux options.
L’artiste fait poser ses proches en consommateurs et les met ainsi en scène, avec distanciation et humour, dans ces espaces dévolus à la consommation que certains ont en effet l’imprudence de nommer ’ lieux de vie ’.
Domaine Public, Paris
Les Classiques cyclistes, Espace croisé, Roubaix
Les grands moments de la vie, Galerie Alain Gutharc, Paris
Bruxelles 2000, Gare du Midi, Bruxelles
2001
Le plus bel âge, Maison européenne de la photographie, Paris
2000
Incontros da imagem, Braga, Portugal
Rencontres internationales de photographie, Arles, France
L’artiste a imaginé d’étranges courriers adressés par des individus fictifs proposant leurs services à des responsables de ressources humaines ou des directeurs artistiques travaillant dans le domaine de la grande distribution. La forme épistolaire et le caractère littéraire de cette œuvre enrichissent d’autant les approches artistiques de l’univers du grand magasin.
Résidence/projet à 3bisf Centre de ’Cri Visuel’. Hôpital Montperrin. Aix-en-Provence
Espace d’art contemporain, Paris
Habiter l’exposition, MAC, galeries contemporaines des musées de Marseille
Centre culturel de Turin, Turin
The space around the architect, Socrates Sculpture Park, New York
Des moutons aux cimes des Alpes, Public, Paris
Project.Room, galerie Roger Pailhas, Marseille
Land of Plenty est un film vidéo. Une caméra, placée au fond d’un caddie, voyage dans les allées d’un supermarché américain. Long travelling en boucle, très lent, marquant parfois des pauses devant certains étalages, tandis que les musiques d’ambiance ou les annonces micro constituent l’horizon sonore et discret de cette dérive d’esprit warholien.
Drive-by shooting: Dead End, galerie Michel Rein, Paris
Drive-by shooting: Le Transpalette, Bourges
Photographie et paysage urbain. L’image des non-lieux,Centre Culturel de Trevi, Bolzano
O.G.M. : un transfert d’information, Rencontres photographiques, Orthez
Actif/Réactif, la création vivante à Nantes, Le Lieu Unique, Nantes
Bruxelles (une ville) en photographie, Le Botanique, Bruxelles
Camelot est un ensemble de petites vitrines remplies d’objets de natures diverses qui n’ont en commun que leur couleur rose. L’ensemble, essentiellement abstrait ou fantaisiste, semble livrer la réalité d’une obsession ou d’un fantasme. Nous ne savons pas, de fait, si ces éléments appartiennent à un univers fétichiste intime ou bien relèvent du cercle marchand de la grande distribution.
Galerie Loevenbruck, Paris.
Galerie Guy Ledune, Bruxelles
Galerie Laurent Delay, Londres, Royaume-Uni
Camelot 3, centre d’art de Sérignan, Serignan, France
Espace d’amour, avec Philippe Ramette, Galerie J. Wellerdiek, Berlin, Allemagne
Collection du FRAC Champagne-Ardennes, Reims
FRAC Bourgogne, Dijon
Fait Maison, Musée international d’art modeste, Sète
Objets/Projets, centre d’art Shed im eisenwerk, Frauendfeld, Suisse
Galerie de la Friche, Marseille, France
Jour de fête, Galeries contemporaines, Centre G. Pompidou, Paris
Gilles Touyard a créé la société Art Wall Sticker afin de diffuser des motifs décoratifs pour revêtements muraux conçus par des artistes contemporains. A l’occasion de Lost in The Supermarket, il conçoit une formule originale de boutique pour présenter et mettre en vente les articles de son catalogue. Sa proposition constitue en quelque sorte le rayon papiers peints de notre supermarché.
Mobilier Pharmacologique, AAAc Chapelle Saint-Valère
Galerie Moussion, Paris
2000-2001
Le fou dédoublé, Moscou, Nijni-Novgorod, Sama ra, Ekaterinbourg, Château d’Oiron
Commande publique : conception d’un musée modulable, polyvalent et évolutif autour de Jules Rimet, première partie réalisée, Haute Saône
Contribution à la danse : scénographie pour Boris Charmatz Attention, Paris (Beaubourg, Cartier), Edimbourg, Montreal, Sidney, Kyoto et “Herse”, Helsinki, New York, Berlin, Lisbonne, Vienne, …
Scénographie/costumes/vidéo pour Dissection d’un homme armé de Bernardot Montet, Rennes, Lorient, Montpellier, Paris (Théâtre de la ville), Brest,…
L’univers développé avec une grande rigueur, depuis des années, par Tatiana Trouvé, consiste en l’élaboration d’unit és modulaires évoquant les départements d’une administration fantôme et à usage intime. C’est dans le prolongement de son Bureau d’activités implicites qu’elle réalise cette sculpture inspirée d’un véhicule de vente pour la rue, structure de vente en fait problématique à l’image de ses autres propositions asservies à autant de ’tâches à finalité improbable.
Hollywood ne veut pas de moi…, Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, Paris
Conjoncture des hasards heureux, Musée d’Art Contemporain, Marseille
Squatters, Museu Serralves, Porto, Portugal
Petits leurres et faux-semblants, Chapelle Saint-Martin de Méjan, Arles
Villes intimes, CAPC, Bordeaux
Objet Projet, Frauenfeld, Suisse