
L'exposition Alacrités et autres dérives entend réunir un ensemble de 5 pièces spécialement conçu pour l'occasion.
L'espace de la galerie offrira un nouveau contexte d'existence à une tradition belge datant du XIIIè siècle : le tir à l'arlequin.
L'interprétation de ce jeu dont le caractère folklorique et festif sera en partie évacué se fera par la réification
dans un nouveau langage formel et esthétique du principal objet qui s'y rattache : la cible.
Découleront alors de celle-ci, peintures et installation dont l'ambition première sera de décliner à travers
l'espace, la couleur et la forme les côtés paradoxalement abstraits et concrets de ce fameux objet.